Tournoi Grand Chelem Paris 2010

du samedi 6 fevrier 2010 au dimanche 7 fevrier 2010

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03/12 22:49 - Tournoi de Paris 2010

Le plus grand tournoi du monde ?


En faisant le décompte des pré-inscrits ces derniers jours, et plus encore en analysant les présences effectives dans chaque catégorie sur les tableaux, il faut se rendre à l'évidence, le niveau de participation du tournoi de Paris n'est pas exceptionnel cette année.

Une présence fournie en Japonais et en Coréens nous assure probablement le spectacle et la présence de quatre numéros un mondiaux (dont Teddy Riner en +100 kg) sur sept catégories. Mais la densité en "top 16" est relativement faible par rapport au "standing" du tournoi - moins de la moitié - et peu de "top 5", assez loin de ce que nous proposait le Master coréen il y a quelques semaines.
Si l'équipe japonaise est traditionnellement forte, nous seront privés d'Anai (-100 kg) et de Suzuki (+100 kg), tandis que le champion olympique Choi (-60 kg) et le champion du monde Lee Kyu-Won (-90 kg), ne sont pas là chez les Coréens. Heureusement, le "judoka de l'année" de l'Esprit du Judo et de ses lecteurs est là : Wang Ki-Chun (-73 kg), qui aura comme rivaux le numéro deux du classement, le Belge Van Tichelt, le Français Bonhomme qui rêve de prendre sa revanche (voir son témoignage), mais aussi le Japonais Awano, huitième au classement mondial et seul combattant à l'avoir battu ces derniers mois. Malheureusement, peu d'opposition aussi excitante dans les autres catégories, essentiellement à cause de l'absence paradoxale d'une bonne partie des meilleurs européens, Les Russes notamment qui n'envoient qu'une équipe bis (ou même ter).

Chez les féminines, le niveau actuel des meilleures Japonaises, pour la plupart présentes, est déjà une belle promesse. Qui pour s'opposer à Fukumi (-48 kg)), Nakamura (-52 kg), Matsumoto (-57 kg), Ueno (-63 kg) ? Leurs rivales nipponnes et les meilleures Françaises, ce qui promet de beaux affrontements. Hélas pas de lourde japonaise, une mauvaise surprise, pas de Chinoises, alors qu'elles venaient souvent faire la loi à Paris, une jeune et mystérieuse équipe cubaine qui n'a pas montré grand chose à Arlon. Il faudra faire avec ça.

EC

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03/12 22:49 - Tournoi de Paris 2010 / J-1

Pour cette nouvelle édition du tournoi de Paris, nous avons demandé à trois internationaux d’expérience quelle serait leur finale idéale.

Gilles Bonhomme, -73kg : « Battre Wang Ki-Chun… »
«  Une finale idéale avec une victoire à la clé ? Sans réfléchir, je connais déjà la réponse ! J’aimerais prendre ma revanche sur Wang Ki-Chun, champion olympique aux Jeux 2008 et champion du monde en titre ! L’an dernier, je suis tombé sur lui en demie. Le match était très serré, ça « gueulait » dans Bercy, le public était vraiment derrière moi. Je me suis surpassé, mais ça n’a pas suffi. Il est très porté sur l’attaque. En voulant le contrer, je prends un shido et l’arbitre m’enlève un yuko… Quarante secondes avant la fin du combat, je prends un autre shido et je perds un deuxième yuko vingt secondes plus tard… Ensuite, il bat Yordanis Arencibia en finale et remporte la médaille d’or, et moi je monte sur la troisième marche du podium... Cette année, j’espère aller jusqu’en finale pour battre Wang avec ma spécialité : harai-makikomi ! »

Céline Lebrun, -78 kg : « Une revanche contre Verkerk »
« Je me souviens parfaitement de ma première victoire au tournoi de Paris, c'était en 1997. Elle était vraiment surprenante, personne ne m'attendait à ce niveau, pas même moi ! J'ai réussi à sortir les toutes meilleures mondiales et à m'imposer. Mon objectif pour cette année est bien évidemment de le regagner pour être sélectionnée pour les « Europe » et les « monde », mais c'est surtout de prendre du plaisir. La confiance est là, surtout après ma victoire au Master de Suwon. La finale de rêve ? Une finale que je gagne d’abord (rires). Ce serait contre la Néerlandaise, Marhinde Verkerk, qui est actuellement numéro 1 mondiale en -78kg. Je suis frustrée vis-à-vis d'elle car elle m'a sortie durant les derniers championnats du monde. Je n'ai pas eu l'occasion de combattre contre elle depuis. Cela serait une petite revanche personnelle.»

Dimitri Dragin, -60 kg : « Une victoire contre Hiroaki Hiroaka »

« Déjà, la finale idéale, c’est une finale remportée, forcément. Si je devais choisir un adversaire, je choisirais le Japonais Hiroaki Hiroaka car il m’a battu au dernier Master. Enfin… J’ai pris hansokumake à cause des nouvelles règles. J’avais engagé une première technique et j’ai remonté le bras au niveau de la jambe. Appliquant à la lettre les nouveaux règlements, l’arbitre m’a disqualifié.  Ce n’est pas forcément une règle qui me pose de problèmes, même si kata-guruma reste l’une de mes techniques de prédilection. Il faut juste faire attention car son application relève de l’appréciation personnelle de l’arbitre. J’ai eu la malchance, en Corée, de tomber sur un arbitre particulièrement zélé. Je veux montrer que je suis capable de battre le Japonais et que cette disqualification n’est qu’une erreur de parcours. Surtout que je l’ai déjà battu à Tbilissi en 2005… »


Propos recueillis par Laura Zéphirin et Adrien Coulombeau.

03/12 22:49 - Tournoi de Paris 2010 / J-2

Nous avons demandé à trois grands champions de nous raconter « LE » combat qui les a particulièrement marqués lors de leurs précédentes participations au TIVP ? Réponses de deux champions du monde et d’une vice championne olympique, rien de moins…

Frédérique Jossinet, -48kg : « Une demi-finale contre T.Makabe »
« Sans hésiter, c’était le 8 février 2003 ! Je tombe en demi-finale face à la Japonaise Tomoe Makabe, une judoka hors du commun d’un point de vue technique. On a vraiment mené un combat de titans, très serré, de 9 minutes et 46 secondes ! À l’époque, les matches pouvaient durer deux fois cinq minutes… Tout allait se joueur sur le fil, au golden score ! La chance, si je peux dire ça, a finalement tourné en ma faveur. J’ai marqué le coup gagnant… Un petit koka à quatorze secondes de la fin… Tout simplement incroyable ! Le public de Bercy a littéralement explosé, à la fois ému, excité, et heureux de ma victoire, qui allait me propulser en finale et me permettre de remporter la médaille d’or pour la deuxième année consécutive. Mon secret ? Je suis honorée de représenter mon pays et ça joue énormément. Ce sentiment de fierté me transcende à chaque fois… J’aime également l’idée de combattre devant un public que j’aime et qui me le rend bien, d’autant plus face à des enfants, pour qui nous sommes des exemples. Voilà pourquoi, je me dis toujours qu’à Paris, ce n’est pas envisageable de perdre. Peut-être aussi l’explication du fait que je sois montée une dizaine de fois sur le podium ! »

Teddy Riner, +100kg : « Celui des repêchages contre D.Van Der Geest »

« J’y ai participé à trois reprises. À chaque fois, j’ai gagné une médaille. Donc, forcément, tous les combats m’ont marqué… Monter sur le podium à Paris, c’est quelque chose ! La plus grosse compétition de l’année, devant un public enflammé qui vous motive et vous pousse à donner le meilleur de vous-même… Que demander de plus (rires) ? Par contre, je dois avouer que mon premier tournoi, en 2006, c’était tout simplement énorme ! Je bats en repêchage le Néerlandais Dennis Van Der Geest, médaillé de bronze aux Jeux d’Athènes deux ans plus tôt… Et comment ? En lançant une attaque, que je considère encore aujourd’hui comme la plus rapide de ma carrière, et en le battant par ippon... Personne n’a eu le temps de filmer cette action ! Je n’ai malheureusement jamais pu la revoir en vidéo après coup… Mais je m’en souviens comme si c’était hier. C’est à partir de ce combat que j’ai eu « LE » déclic. Ce moment qui déclenche tout chez un sportif de haut niveau, qui donne confiance.»


Morgane Ribout, -57 kg : « Les quarts de finale en 2009 contre H. Tokuhisa »
« C’était l’année dernière, au stade des quarts de finale. J’affrontais la Japonaise Hitomi Tokuhisa. C’est un combat qui m’a particulièrement marquée car il a vraiment été très dur. Il a duré très longtemps et c’était vraiment très intense. J’ai dû puiser au plus loin de mes capacités physiques et mentales pour aller chercher la victoire. À environ une minute de la fin, j’ai réussi à placer une technique un peu particulière que je n’avais jamais rentrée avant. Je ne sais même pas si cette technique a un nom… C’était une sorte de ko-uchi-gari avec un accompagnement du bras opposé qui est allé chercher le creux du genou. Une chose est sûre : cela m’a permis d’inscrire waza-ari et de remporter le combat. C’était vraiment très intense, mon rythme cardiaque est vraiment monté très haut. J’ai laissé beaucoup de forces dans ce combat et cela s’est ressenti par la suite (après avoir battu Barbara Harel en demi-finale, elle s’est inclinée face à la Grecque Ioulietta Boukouvala en finale, NDLR). »


Propos recueillis par Laura Zéphirin et Adrien Coulombeau.

03/12 22:49 - Tournoi de Paris 2010 / J-3

Avant d’entrer sur le tapis, qu’est-ce que l’on ressent, comment ça se passe dans les coulisses ? La tension doit être palpable…

Barbara Harel, -57kg : « Tout a une saveur particulière »
« La salle d’échauffement est très grande. C’est un atout considérable. On a le temps et la place pour s’échauffer, de faire le point ou bien de s’isoler, d’éviter nos adversaires, de rester entre nous puisque nous sommes un certain nombre de Français (quatre par catégorie en général !)... Les Japonais ne prenant pas toute la place pour une fois (rires) ! Puis de cet endroit, on peut également regarder les combats en cours directement sur des grands écrans. On reste au courant des matches tout en étant éloigné des tatamis… La pression ? Elle est à son maximum lorsque l’on emprunte le long couloir qui nous sépare de la salle de compétition et que nos entraîneurs nous  conseillent une dernière fois… Et dès qu’il y a un Français qui est appelé pour combattre, un brouhaha général se forme depuis les gradins, surtout en phases finales. À Bercy, tu sens vraiment le public. Que tu perdes ou que tu gagnes, les gens t’encouragent, sont passionnés par toi, par ton judo. Cet amour et cette proximité, il n’y a qu’ici qu’on peut les trouver, comme pour les championnats du Monde ou des championnats de France par équipes. Mais le TIVP a une saveur toute particulière du début à la fin, des gradins au tapis, de la salle d’échauffement au podium... »

Tu es déjà venue ici plusieurs fois en faisant deux médailles d’argent et une médaille de bronze, quelle est ta principale motivation pour ce nouveau tournoi de Paris ? 


Stéphanie Possamaï, -78 kg « Je me dois de me rattraper à Paris »
« Mon objectif est bien évidemment de le gagner au moins une fois avant d'arrêter ma carrière! Ma motivation pour cette année est de montrer que j'ai les capacités de le remporter et de franchir le cap de la médaille d'argent. Après mes deux derniers revers successifs au Japon et en Corée, je me dois de me rattraper à Paris. Ce qui me perturbe actuellement, ce sont les nouvelles règles car j'ai l'habitude d'attaquer en kata-guruma. Il va falloir que je m'adapte. Si je devais choisir une adversaire pour la finale, j'aimerais que cela soit Céline (Lebrun) car elle m'a battue il y a peu. Et puis, une finale franco-française à Bercy aurait une saveur toute particulière. »

Propos recueillis par Laura Zéphirin et Adrien Coulombeau.

03/12 22:49 - Tournoi de Paris 2010 / J-4

Avant de participer au TIVP, les champions étaient avant tout des spectateurs passionnés. Nous avons demandé à deux d’entre eux comment ils ressentaient ce passage du statut de spectateur à  celui de combattant. Leurs réponses…


Axel Clerget, -81 kg : « Le déplacement en bus » 

« Pour moi, le TIVP, c'est vraiment un tournoi à part. Je me souviens très bien des déplacements en bus avec mon club quand j'étais gamin. J'étais émerveillé devant le niveau des combattants et surtout j'étais très impressionné par l'ambiance. C'était magique. Ce tournoi m'a toujours fait rêver. Maintenant, c'est moi qui suis sur le tatami. L'année dernière, j'ai retrouvé l'ambiance magique dont je me souvenais. Cette année, je suis là pour engranger des combats et continuer ma préparation en vue de Londres 2012, mais l'objectif reste la finale. Même si c'était mon premier tournoi de Paris, ma troisième place de l'an dernier me laisse quelques regrets, cette demi-finale me reste un peu en travers de la gorge. Si je n'atteins pas la finale cette année, il y aura de l'amertume et une grande déception. J'ai les moyens d'y arriver, je me sens prêt. »


Romain Buffet, -90 kg : « C’est un rêve qui se réalise »

« La première fois que je suis venu à Paris, je devais avoir 6 ou 7 ans. J’étais fasciné par l’ambiance qui y régnait. On ne la trouve nulle part ailleurs. Maintenant, j’ai la possibilité d’y participer, c’est un rêve qui se réalise. Quand on est jeune judoka, on ne rêve que d’une chose, c’est d’être à leur place. Je ne vais pas mentir en disant que je ne ressens pas de pression. Bien sûr qu’il y en aura, surtout que c’est mon premier tournoi international seniors en France. Mais je vais tout faire pour passer au-dessus, pour ne pas y penser. J’étais plus angoissé aux championnats de France, contre des gars que je connais bien. À ce moment, il y avait la pression du résultat. Cet été, j’ai franchi un cap. J’ai pris de la bouteille chez les seniors avec les meilleurs mondiaux, que ce soit lors de stages ou de compétitions, comme la coupe Kano en décembre. Cela m’a permis de les voir d’abord comme des adversaires et de m’habituer à l’ambiance des grands tournois : les tatamis d’entraînement avec les tous meilleurs, les chambres d’appel… Je vais y aller et donner le meilleur de moi. Peu importe le résultat, même si je vise un podium, l’objectif est de sortir de ce tournoi en étant satisfait, je ne veux surtout pas avoir de regrets, c’est le plus important. »

Propos recueillis par Laura Zéphirin et Adrien Coulombeau.

03/12 22:49 - Tournoi de Paris 2010 / J-5

Nous avons demandé à quelques-uns des sélectionnés de nous raconter une ou plusieurs expériences marquantes du tournoi et leur meilleur souvenir, leurs ambitions aussi à deux ans des JO de Londres. Leurs réponses…


Lucie Décosse, -70kg : « Entendre résonner mon prénom !»

« Participer au tournoi de Paris est une expérience magnifique. Le fait de disputer l’un des plus importants tournois de la saison, et à la maison, multiplie notre force par deux. La famille, nos amis, le public, nous suivent et nous encouragent… Tout le monde est présent. En plus, il y a quatre Français par catégorie. Autant dire qu’on se croise à l’échauffement, sur les tapis et que l’on se voit avancer dans les tableaux. On ne se sent pas seuls, on se motive et on y croit ! L’un des meilleurs souvenirs que j’en garde ? Je m’en rappelle très bien : nous sommes en 2001, l’année où j’y participais pour la première fois. Je viens de sortir des juniors, et je bats une championne du monde en demie et une vice championne olympique en finale… C’est énorme ! J’entends encore le public scander : « Lucie ! Lucie ! Lucie ! ». Vraiment, le tournoi de Paris me va bien. Cette année, je n’ai pas la pression - sachant que je suis déjà montée cinq fois sur la première marche du podium (en 2001, 2004, 2006, 2007 et 2008, NDLR) - parce que je sais que chaque compétition compte pour la saison et que les Jeux approchent… Et oui, c’est avant tout sur 2012 que je dois me concentrer. En attendant, la tentation est trop forte ! Il faut que je gagne à Bercy ! J’ai envie d’entendre résonner mon prénom… Après tout, ça n’arrive qu’une fois dans l’année, il faut en profiter ! (rires) »


David Larose, -66kg : « Tout le monde devient fou »

« C’est le meilleur tournoi du monde pour nous comme pour les judokas étrangers. On a la chance d’avoir un public connaisseur, et composé en grande majorité de supporters français, qui nous soutient énormément. D’ailleurs, à partir du moment où un Français pose ses pieds sur le tapis, tout le monde devient fou ! Ça nous donne beaucoup de courage, de motivation et une telle force… C’est quasiment impossible de l’expliquer ! Ça se ressent avant tout. C’est une ambiance propre à Bercy, et c’est pour ça que je l’aime ce tournoi, il est unique. Je me souviens particulièrement de ma 5e place en 2005 pour ma première participation… J’étais un peu jeune, il ne me manquait pas grand-chose pour espérer monter sur le podium, mais je suis tombé en quarts sur celui qui allait devenir champion du monde sept mois plus tard, Craig Fallon, qui m’en a empêché… J’en garde tout de même un excellent souvenir ! Depuis, je n’ai jamais remporté de médaille d’or. Mais les règles d’arbitrage ont changé cette année, et elles avantagent ma catégorie… Je peux vous dire que je ne   vais pas me priver. Je vais en profiter pour exprimer mon judo et pour titiller mes adversaires… Tout en prenant un maximum de plaisir sur le tatami !»


Gévrise Emane,  -63 kg : « Ma victoire alors que j'étais attendue »

« Mon meilleur souvenir à Paris, reste bien évidemment ma victoire en 2008. Paris c'est l'un des plus grands tournois et c'est surtout à domicile ! Quand je l'ai gagné en 2008, j'étais attendue, je venais de remporter le titre de championne du monde. Cette année, je suis descendue en -63 kg. Je me sens très bien, je suis libérée. J'ai vraiment une grosse motivation pour aller chercher une médaille, et pourquoi pas affronter la championne du monde en titre en finale, la Japonaise Yoshie Ueno. Mais ma victoire en 2008 n'est, bien entendu, pas le seul bon souvenir que j'ai de Bercy. Je me souviens, je suis venue une fois quand j'étais au collège. Il n'y a rien d'autre à dire à part que c'est magique. L'ambiance est géniale. J'étais vraiment très impressionnée. Je le suis toujours autant aujourd'hui car, maintenant, c'est moi qui doit créer cette ambiance. Combattre à domicile, devant son public, devant les amis et la famille, ça met vraiment une pression supplémentaire, mais c'est surtout une grande source de motivation ! »

 

Cyrille Maret, -100 kg : « Je venais encourager Darbelet »

« Je n'ai pas vraiment de meilleur souvenir. Tout est marquant quand tu viens à Bercy. Je ne peux pas citer un combat en particulier, que j’ai pu voir en tant que spectateur ou que combattant. Être à Bercy, c'est merveilleux, surtout quand tu es jeune. Étant Dijonnais, je me rappelle que j'avais beaucoup de plaisir à venir voir et à encourager Benjamin (Darbelet). Ça change quand tu passes de l'autre côté, tu as envie de faire comme ceux que tu venais voir quand tu étais plus jeune. Il y a une certaine pression à l'idée de donner aux jeunes le rêve que les "anciens" nous ont donné avant. Mon objectif est de faire mieux que l'an passé (5e , NDLR), et de monter sur le podium. J'ai quelques regrets quant aux derniers championnats du monde, je me dois de faire un bon résultat à domicile. Ca doit être génial d'être médaillé devant son public. Je n’arrive pas vraiment à imaginer la sensation que cela fait. »


 Propos recueillis par Laura Zéphirin et Adrien Coulombeau.

 

 

 

VENDREDI 5 FEVRIER
20h 00 : tirage au sort

SAMEDI 6 FEVRIER

10h00 : début des compétitions
14h30 : pause
16h00 : bloc final
Féminines : 48kg, 52kg, 57kg, 63kg
Masculins : 60kg, 66kg, 73kg

DIMANCHE 7 FEVRIER

10h00 : début des compétitions
14h30 : pause
16h00 : bloc final
Féminines : 70kg, 78kg, +78kg
Masculins : 81kg, 90kg, 100kg, +100kg

REVUE DE PRESSE
David Czukiewycz : "A Paris avec des ambitions"
Takamasa Anai absent
Lucie Decosse : "C'est le tournoi à gagner"
Barbara Harel : "On doit tout péter !"

RETRANSMISSIONS TV

Canal+ Sport : les passionnés de judo abonnés à Canal Satellite pourront suivre, ce week-end, le tournoi de Paris à la télé. Canal+ Sport (chaîne 11 sur Canal Satellite) diffusera le Grand Chelem de Paris pendant une durée de 3h35, samedi de 16h à 18h et dimanche de 19h à 20h35.
L'Équipe TV (chaîne 83) diffusera samedi entre 6h30 et 10h, une émission animée Stéphane Traineau et France Pierron, entièrement consacrée au TIVP. Elle sera rediffusée plusieurs fois au cours de la matinale.


LES FRANCAIS SELECTIONNES

Hommes :

-60 kg: Dimitri Dragin (JC Maisons-Alfort), Issam Nour (RSC Montreuil), Sofiane Milous (Lagardère Paris Racing), Lilian Barreyre (Franche Comté Judo).
-66 kg: David Czukiewycz (AM Asnières), David Larose (Sainte-Geneviève Sports), Sébastien Berthelot (Lagardère Paris Racing), Loïc Korval (AC Boulogne-Billancourt).
-73 kg: Benjamin Darbelet (Levallois SC), Gilles Bonhomme (AC Boulogne-Billancourt), Mohamed Riad (Sainte-Geneviève Sports, Ugo Legrand (US Orléans Loiret).
-81 kg: Antoine Jeannin (Lagardère Paris Racing), Axel Clerget (SC Marnaval), Alain Schmitt (Levallois SC).
-90 kg: Romain Buffet (Lagardère Paris Racing).
-100 kg: Cyrille Maret (Levallois SC), Thierry Fabre (AC Boulogne-Billancourt), Frédéric Stiegelmann (Nice Judo), Christophe Humbert (Franche Comté Judo).
+100 kg: Teddy Riner (Levallois SC), Jean-Sébastien Bonvoisin (Levallois SC), Matthieu Thorel (UJ Brive Corrèze), Cédric Medeuf (Judo Oise Picardie).

Femmes :
-48 kg: Aurore Climence (Sainte-Geneviève Sports), Frédérique Jossinet (US Orléans Loiret), Laetitia Payet (Levallois SC), Elena Benard (JC Maisons-Alfort).
-52 kg: Delphine Delsalle (RS Champigny), Pénélope Bonna (Levallois SC), Kahina Daoud (Blanc Mesnil Sport), Priscilla Gnetto (Levallois SC).
-57 kg: Audrey La Rizza (US Orléans Loiret), Morgane Ribout (Lagardère Paris Racing), Barbara Harel (US Orléans Loiret), Sarah Loko (JC Maisons-Alfort). Réserve: Rachel Plas (AJA Paris XXe).
-63 kg: Clarisse Agbegnenou (JC Escales), Gévrise Emane (Levallois SC), Caroline Peschaud (SC Marnaval), Marielle Pruvost (ACS Peugeot Mulhouse). Réserve: Anne-Laure Poli (JC Pontault Combault).
-70 kg: Mylène Chollet (Villemomble Sports Judo), Lucie Decosse (Lagardère Paris Racing), Marie Pasquet RS Champigny), Clarisse Habricot (US Orléans Loiret). Réserve: Lucille Perrotte ACS Peugeot Mulhouse).
-78 kg: Céline Lebrun (US Orléans Loiret), Lucie Louette (Levallois SC), Stéphanie Possamaï (JC Pontault Combault), Audrey Tcheumeo (Villemonble Sports Judo). Réserve: Géraldine Mentouopou (RS Champigny).
+78 kg: Emilie Andeol (RS Champigny) , Aurore Quintin (Villemomble Sports Judo), Rebecca Ramanich (Villemomble Sports Judo), Rosalina Oukouloff RSC Montreuil).

 

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Axel Clerget : 'Pas d'excuse'
durée : 01:01
publiée le09/02/2010
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Cédric Medeuf : 'A une pénalité de la victoire'
durée : 00:37
publiée le09/02/2010
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Stéphanie Possamaï : 'Rendez-vous en 2011'
durée : 00:36
publiée le09/02/2010
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Céline Lebrun : 'Déçue, mais je suis là'
durée : 02:39
publiée le09/02/2010
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Lucie Decosse : 'Plus agressive'
durée : 02:00
publiée le09/02/2010
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Lucie Louette : 'Analyser ma demi-finale'
durée : 00:23
publiée le09/02/2010
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Antoine Jeannin : 'Une médaille à Paris'
durée : 00:26
publiée le09/02/2010
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Teddy Riner : 'Je ne m'en lasse pas'
durée : 00:35
publiée le08/02/2010
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Bilan de la 2e journée
durée : 04:25
publiée le08/02/2010
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Ana Carrascosa : "le plus beau tournoi du monde"
durée : 00:56
publiée le07/02/2010
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Bilan de la 1e journée
durée : 02:25
publiée le07/02/2010
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Gévrise Emane, 1e en -63 kg
durée : 00:39
publiée le07/02/2010
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David Larose 3e en -66 kg
durée : 01:22
publiée le07/02/2010
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Jossinet, deuxième en -48 kg
durée : 00:56
publiée le07/02/2010
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Dragin battu en demies
durée : 00:30
publiée le07/02/2010
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Ugo Legrand éliminé
durée : 00:34
publiée le07/02/2010
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Réaction Loïc Korval / battu en quarts
durée : 00:48
publiée le06/02/2010
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Réaction Gévrise Emane
durée : 00:32
publiée le06/02/2010
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Réaction de Loïc Korval
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publiée le06/02/2010
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Réaction de Gilles Bonhomme
durée : 00:28
publiée le06/02/2010
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Réaction de Ugo Legrand
durée : 00:22
publiée le06/02/2010
 

-48 -52 -57 -63 -70 -78 +78

-60 -66 -73 -81 -90 -100 +100
 




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